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À CETTE PAGE :
PARASITISME INTESTINAL
Anguillulose
Bilharziose
Distomatose
Ankylostomiase et nécalorose

AMIBIASE
XVII. INTOXICATIONS
Saturnisme
Néphrites

XVIII. INFIRMITÉS CONSÉCUTIVES
AUX ACCIDENTS PAR AGENTS
PHYSIQUES ET CHIMIQUES

Froid, chaleur, gaz asphyxiants et lacrymogènes, électricité

Désignation des infirmités Pourcentage d'invalidité
(p. 100)
Pourcentage réservé aux bénéficiaires des articles L. 12 et L. 13 bis du code lorsque ce pourcentage est plus avantageux
(p. 100)
1887 1915

PARASITISME INTESTINAL.

Le tube digestif de l'homme peut être envahi par des parasites qui, non seulement vivent à ses dépens, mais qui peuvent encore par leurs dimensions ou leur nombre, leurs sécrétions toxiques ou leur migration à travers les tissus, troubler profondément la santé de leur hôte.

Ces parasites peuvent être divisés en deux groupes : Les métazoaires, organismes pluricellulaires, dont nous retiendrons seulement l'embranchement des vers, et les protozoaires, formés d'une cellule unique. Cette division nous conduit à adopter la classification suivante :

1. Entérites d'origine vermineuses.

2. Entérites à protozoaires.

1. Les entérites vermineuses, qui ont été décrites, sont très nombreuses :

Le téniasis, la botriocéphalose, l'ascaridiose, l'oxyurose, la trichocéphalose, l'anguillulose, l'ankylostomiase, la bilharziose.

La symptomatologie de ces entérites présente des points de ressemblances communs : troubles gastro-intestinaux, diarrhée quelquefois dysentériforme, anémie, troubles nerveux (méningisme vermineux, paralysies motrices partielles, altérations psychiques) ; etc. Mais ce sont des manifestations aigues qui cèdent dans la plupart des cas à une médication appropriée. Elles ne sauraient donc être comprises parmi les affections donnant droit à invalidité.

Quatre d'entre elles nous paraissent cependant devoir être distraites de ce cadre nosologique. Ce sont :
  • L'anguillulose.
  • La bilharziose.
  • La distomatose.
  • L'ankylostomiase.

Anguillulose.

L'anguillulose est une affection parfois tenace.

La distomatose présente des localisations qui demeurent rebelles au traitement, évoluent vers la chronicité et peuvent occasionner des désordres organiques très graves..

L'ankylostomiase est plus facilement curable, mais lorsqu'elle est méconnue à ses débuts, elle peut évoluer également vers une forme chronique connue sous le nom « d'anémie des mineurs » et qui est une véritable cachexie.

Le diagnostic de certitude des diverses infestations parasitaires ne peut être établi que par la constatation du parasite ou par la recherche microscopique de ses œufs dans les selles.

Anguillulose. Aire géographique : les deux continents. Espèce pathogène : un nématode, strongyloïdes intestinales.

La larve pénètre dans l'organisme par la voie cutanée (la plus fréquente) ou la voie digestive. L'anguillule se loge dans la muqueuse de l'intestin grêle, le duodénum et le jéjunum, d'où elle est difficile à expulser.

Symptomatologie. Diarrhée intermittente, un peu douloureuse, parfois sanguinolente, anémie presque comparable à celle de l'ankylostomiase, accès fébriles vespéraux, amaigrissement prononcé.

Traitement par le Thymol.

Évaluation de l'invalidité.
Anguillulose ........................................................................

20

418

*
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Bilharzioses.

Causées par trois schistosomes et se manifestant par des lésions diverses suivant l'espèce en cause les bilharzioses se distinguent en bilharzioses vésicale, intestinale, artérioso-veineuse.

Elles guérissent en général par le traitement antimonié.

1. Bilharziose vésicale :
a) Pendant la période active .................................................
b) Si elle est compliquée, mais toutes localisations et complications comprises (calculs, fistules, etc.)..

2. Bilharziose intestinale :
a) Pendant la période active .................................................
b) Si elle est compliquée, mais toutes localisations et complications comprises (prolapsus, fistules, fibromes) ......

3. Bilharziose artérioso-veineuse :

La bilharziose artérioso-veineuse ou japonaise est rare.
a) Forme aiguë ....................................................................
b) Si elle est compliquée, mais toutes localisations et complications comprises (sclérose du foie, de la rate, de l'intestin, etc.) ......................................................................
30 à 45

50 à 100


30 à 45

50 à 100




30 à 45


50 100

419

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Distomatose.

Cette affection est provoquée par la présence dans l'organisme d'un trématode connu sous le nom de douve ou distome (2 bouches, un orifice ventral, un orifice buccal).

Suivant la variété de la douve ou sa localisation organique, on distingue :

Distomatose hépatique.

Aire géographique : Extrême-Orient.

Espèces pathogènes. Clonorchis sinensis, cIonorchis endemicus. opistorchis felineus.

Exceptionnellement : fasciola hepatica et dicrolarium dentriticum.

Les douves obstruent les canaux biliaires et causent de la rétention de la bile. En comprimant les veines elles déterminent une véritable cirrhose avec ascite et hypertrophie de la rate. Le parenchyme hépatique, sous la double influence de la compression et de l'action toxique des parasites, subit la dégénérescence graisseuse. Lorsque les douves sont très abondantes, elles peuvent envahir les canaux pancréatiques et créer une véritable pancréatite distomateuse.

On a également signalé la formation d'angiomes et d'adénomes hépatiques.

Symptomatologie. Foie hypertrophié et sensible, diarrhée avec selles sanguinolentes ; épistaxis, cholémie et ictère, ascite, œdème des membres inférieurs, hypertrophie de la rate ; troubles réflexes : vomissements, convulsions, paralysie, héméralopie, etc. anémie prononcée (due à la spoliation sanguine provoquée par le parasite) ; cachexie.

On a même décrit des formes avec coliques hépatiques malignes et bilieuse hémoglobinurique à issue fatale.

En résumé, au point de vue pronostic :

Lorsque les parasites sont peu nombreux : pas d'altération de l'état général. Le diagnostic n'est fait que par la constatation dans les selles des œufs des distomes.

En général, la distomatose hépatique est une affection grave, à allure chronique, pouvant durer plusieurs années et se termine par la déchéance progressive de l'organisme et la cachexie.

D'où deux paliers :
Distomatose hépatique, avec troubles organiques légers .....
Distomatose hépatique, avec troubles organiques graves ....
30 à 45
50 à 100
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Distomatose intestinale.

Aire géographique : Extrême-Orient.

Espèces pathogènes: Fasciolopsis Bus et autres trématodes dont gastrodicus Homini (Indes/Cochinchine).

Symptomatologie. Parasites peu nombreux : action pathogène nulle.

Parasités abondants : d'abord anémie, puis asthénie, diarrhée tenace avec douleurs abdominales ; enfin, à la 3e période, anémie extrême avec ascite et œdème généralisés.

Si la maladie est à localisation uniquement intestinale, elle peut bénéficier d'un traitement approprié (thymol). Dans ces conditions, il semble qu'il y ait lieu d'établir 2 paliers pour l'établissement du taux d'invalidité.

Distomatose intestinale avec troubles organiques légers et constatation dans les selles d'œufs de distomes ....................
Distomatose intestinale avec troubles organiques caractérisés ..........................................................................
10 à 15

20 à 60

420

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Distomatose bucco-pharyngée :

Aire géographique : Liban.

Espèce pathogène : fasciola hepatica.

Infestation par ingestion de foie de chevreau cru. La douve se fixe dans le pharynx, affection aiguë dont on débarrasse le malade par quelques gargarismes ou vomitifs.

Pas d'indemnisation.
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Distomatose pulmonaire (Hémoptysie parasitaire).

Aire géographique : Extrême-Orient, Amérique.

Espèce pathogène : Paragominus ringeri.

Symptomatologie. Rappelle l'évolution de la tuberculose pulmonaire : toux, expectoration de crachats rouillés, hémoptysies intermittentes, parfois très abondantes.

La gravité de la maladie dépend du nombre de parasites hébergés. Le malade peut guérir, s'il est à l'abri d'infestations nouvelles. L'évolution de l'affection est lente. Elle peut se compliquer de distomatose cérébrale, avec phénomènes convulsifs, d'un pronostic toujours fatal.

Deux paliers :
Distomatose pulmonaire avec troubles organiques
légers .................................................................................
Distomatose pulmonaire avec troubles organiques
graves ................................................................................
30 à 45

50 à 100
* *
Ankylostomiase et nécalorose :

Aire géographique : tous les pays du monde.

Parasite : deux nématodes : ankylostomia duodenale et nécatorose américaine.

La larve pénètre par le tube digestif ou bien traverse successivement la peau et le poumon avant d'arriver à l'intestin, sa destination finale.

Symptomatologie. Troubles gastro-intestinaux. Au début, douleurs épigastriques, s'irradiant vers l'épaule ou la fosse iliaque gauche, inappétence ou boulimie, coliques, diarrhée quelquefois sanguinolente, état fébrile (38°). Puis anémie profonde : décoloration des muqueuses et de la peau, bouffissure de la face, œdème des pieds et des malléoles, palpitations, vertiges, diminution de l'acuité visuelle. Inaptitude au travail, altérations sanguines (le nombre des hématies peut descendre jusqu'à 1 million par millimètre cube). C'est ce qui a fait donner à cette maladie le nom : d'anémie des mineurs, des tunnels, cachexie muqueuse, etc.

Il existe quelquefois des localisations cutanées (urticaire, gourme des mineurs) ou pulmonaires (bronchite emphysémateuse, catarrhe des gourmes).

L'ankylostomiase est justiciable d'un traitement approprié. Ce n'est que dans le cas où son évolution n'a pu être enrayée qu'elle peut être soumise à l'expertise.

Donc un seul palier :
Détériorations organique, chronique, occasionnées par l'ankylostomiase ou la nécatorose américaine selon la gravité ..................................................................................
20 à 60 * *
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2. Entérites à protozoaires. Le groupe de ces entérites s'augmente tous les jours au fur et à mesure que progressent les recherches des laboratoires.

Citons :
L'amibiase intestinale.
Les colites à Trichomonas intestinalis et à Tétramitus mesnili.
Les entérites à Lamblia intestinalis ou Giardia intestinalis.
Les entérites à coccidies.
Les entérites à Balantidium coli.
Les dysenteries à spirochètes.
* * *

Amibiase.

Les affections intestinales chroniques qui viennent à expertise par application de la loi des pensions sont nombreuses et souvent complexes. La plupart sont dénommées « entérites ». Parmi elles, il faut donner le premier rang à l'amibiase, qui peut avoir des conséquences très lointaines, soit comme dysenterie chronique vraie, soit comme séquelles intestinales persistantes de la maladie, soit comme complications en dehors du tube digestif.

A. La dysenterie amibienne est caractérisée, comme symptômes fondamentaux, par des selles mucososanglantes plus ou moins nombreuses de réaction alcaline, d'odeur fade, montrant au microscope, au milieu des leucocytes et des hématies, l'amœba hystolytica dysenteriae avec ses caractéristiques histologiques. En dehors de la forme aiguë qui réclame avant tout un traitement, il existe une forme chronique nullement rare (environ 12 p. 100 des cas) datant parfois de plusieurs années et légitimant une invalidité.

On peut diviser cette forme chronique en cas moyens ou bénins dans lesquels la muqueuse recto-colique est simplement enflammée dans lesquels le nombre des selles est assez réduit et dans lesquels l'état général est conservé ; et des cas graves ou sévères où il existe des ulcérations étendues ou profondes de la muqueuse recto-colique, des selles nombreuses et un état général altéré.

B. Plus fréquemment, l'amibiase intestinale insuffisamment traitée au moment de sa phase aiguë, perd ses caractères de dysenterie vraie, mais persiste sous forme de troubles intestinaux chroniques qui répondent à des lésions de la muqueuse et de la sous-muqueuse de tout ou partie du gros intestin, et consécutivement, à une imperfection plus ou moins grande de l'élaboration du bol fécal.

On observe les types cliniques suivants :

1. Diarrhée chronique vraie, soit acide, mousseuse, putride, quand elle provient de la région iIéocœcale, soit alcaline, fétide, chargée de mucus, contenant même des flocons purulents, quand elle provient de la région recto-colique (environ 15 p. 100 des cas).

2. Selles pâteuses, en « bouse de vache », brunes, alcalines (environ 20 p. 100 des cas).

3. Crises paroxystiques de diarrhée muqueuse (25 p. 100 des cas).

4. Alternatives de diarrhée et de constipation (20 p. 100 des cas).

5. Constipation simple (8 p. 100 des cas).

Le caractère amibien de ces selles anormales – en particulier des deux premier types - peut être affirmé par la constatation des kystes d'amibe dysentérique qu'on trouve parfois d'une façon indéfinie. Mais leur présence peut être très intermittente et peut même manquer totalement. Les altérations de la muqueuse colique et rectale n'en sont pas moins d'origine amibienne. Toutes ces modalités de typhlo-colite ou de recto-colite sont sujettes à recrudescences sous des influences banales (écarts de régimes, chaleur, froid, etc.). Elles entraînent une invalidité dont on peut établir la proportionnalité sur le nombre des selles et l'atteinte plus ou moins grande de l'état général.

C. Parmi les complications de l'amibiase, il faut signaler au premier chef les complications hépatiques :

1. D'abord aiguë, sous forme d'hépatite suppurée, qui vient à expertise après guérison post-opératoire. Il est remarquable que cette guérison est généralement complète, que la glande hépatique n'accuse qu'exceptionnellement des signes d'insuffisance fonctionnelle et ne présente guère que de la périhépatite adhésive plus ou moins étendue.

2. Puis chronique, sous forme d'hypertrophie plus ou moins marquée du foie, classiquement désignée sous le nom de « congestion chronique » du foie et qui représente, en réalité, de la cirrhose hypertrophique simple, habituellement peu accentuée et lentement progressive.

Les autres complications sont plus rares : pleurésie sèche, séreuse, purulente, amibiase pulmonaire, abcès de la rate, du cerveau, etc.

L'expertise de l'amibiase comprend nécessairement :
  • Les commémoratifs.
  • L'examen clinique, complété si nécessaire par la rectoscopie.
  • L'étude complète des caractères physiques, chimiques et microscopiques des selles fraîchement recueillies.

Évaluation de l'invalidité.

Dysenterie chronique vraie (amibes ou kystes persistants dans les selles mucoso-sanglantes) :

a) Selles peu nombreuses, état général conservé ..................

b) Selles nombreuses, état général atteint..............................

e) État général fortement atteint, cachexie, dénutrition, complications hépatiques et toutes localisations ou complications comprises .....................................................

Séquelles de l'amibiase :

a) Diarrhée chronique, intermittente, sans retentissement sur l'état général ........................................................................

b) Diarrhée chronique intermittente, avec ou sans complications hépatiques et retentissement sur l'état général. Toutes complications et localisations comprises .....

Hépatite suppurée ancienne guérie après opération .............
10 à 30

40 à 60



60 à 100




10 à 25



30 à 100

10 à 40

421/422

*

Les colites à trichomonas intestinalis et à tétramitus Mesnili. Ces deux flagellés semblent capables de produire des diarrhées ou des rectides dysentériformes à selles brunâtres, fétides, quelquefois sanguinolentes.

Entérites à Lamblia intestinalis ou Giardia intestinalis. En général, l'affection est chronique d'emblée : diarrhée avec émission de flocons, de mucus blanchâtres (quatre à six selles par jour) disséminés au milieu d'évacuations liquides jaunâtres ou brunâtres, par suite de la présence de bile ou de pigments biliaires. Il n'existe pas d'altérations de l'état général, mais la maladie est déprimante à cause de sa ténacité et de ses rechutes. Les lésions du gros intestin sont exceptionnelles et dues à une association, parfois méconnue, de l'amibe dysentérique.

Entérites à coccidies (Isopores et Limézia). Provoquant de l'inflammation de l'intestin grêle avec ulcérations recouvertes d'un exsudat renfermant des cocystes de coccidies et des débris épithéliaux.

Entérites à Balantidium Coli. Affection dysentériforme aux allures chroniques qui peut durer plus de vingt ans.

Les dysenteries à spirochèles sur lesquelles la discussion est encore ouverte.

En ce qui concerne ces infections parasitaires, dont l'étude clinique est loin d'être faite, l'amibiase intestinale exceptée, le seul signe dont il puisse être tenu compte dans l'appréciation du taux d'invalidité est leur caractère de chronicité. Nous proposons donc la rédaction suivante :

Entérites à protozoaires, amibiase intestinale exceptée, ayant amené des troubles organiques permanents et chroniques ...........................................................................

1 à 30

424

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Désignation des infirmités Pourcentage d'invalidité
(p. 100)
Pourcentage réservé aux bénéficiaires des articles L. 12 et L. 13 bis du code lorsque ce pourcentage est plus avantageux
(p. 100)
1887 1915

XVII. INTOXICATIONS.


D'une manière générale, l'évaluation de l'invalidité consécutive aux intoxications est basée sur les lésions anatomiques et les phénomènes pathologiques qui en sont la conséquence.

Saturnisme :

Goutte saturnine, troubles digestifs nettement accusés, anémie accentuée : suivant que ces manifestations toxiques sont isolées ou réunies, et plus ou moins accusées ...............

Encéphalopathie saturnine (délire, convulsions, coma) ........

Néphrites :

L'évaluation de l'invalidité doit être faite en fonction des indications figurant au titre VIII (appareil génito-urinaire), chapitre 1er (reins), par référence aux pourcentages fixés pour la néphrite infectieuse ou toxique.

S'il existe d'autres manifestations, elles doivent donner lieu à évaluation supplémentaire, compte tenu des pourcentages d'invalidité indiqués aux divers titres et chapitres du barème pour les fonctions, appareils ou systèmes intéressés par ces manifestations.

10 à 30














424


30 à 60

80 à 100












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XVIII. INFIRMITÉS CONSÉCUTIVES AUX ACCIDENTS PAR AGENTS PHYSIQUES ET CHIMIQUES.

(Froid, chaleur, gaz asphyxiants et lacrymogènes, électricité.)

(Voir chapitres respectifs des infirmités similaires.)

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424

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"Guide-barème des invalidités" du ministère de la défense - Bulletin officiel des armées - n° 364-O* - pages 418 à 424